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Animé par Joseph ROUZEL, psychanalyste, formateur et superviseur, met au travail la confrontation entre psychanalyse et travail social. C'est un espace de réflexion, d'élaboration, de partage. Il fait circuler des textes libres , dispose d'un forum de discussion , d'un kiosque de critiques d'ouvrages  récents et présente des propositions de formations en travail social .

"Toute formation humaine, affirme Jacques Lacan, a pour fonction, par essence et non par accident, de refréner la jouissance" (in Autres écrits). La formation professionnelle continue est un mode d'intervention sociale pour les apprentissages et les remises à jour qu'elle procure. De plus, elle favorise un questionnement chez les travailleurs sociaux quant à la place qu'ils occupent auprès des personnes dont la société leur confie l'accompagnement.
Dans les stages de PSYCHASOC  où interviennent une vingtaine de formateurs, nous mettons au travail une clinique, une éthique et une politique du sujet dans le champ social.

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du 06/10/2018 au 07/10/2018

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Les deux éthiques , Joseph Rouzel
 
 

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« En lisant en écrivant » - La folie douce. Psychose et création, Joseph Rouzel
mardi 10 juillet 2018

Ce livre participe à la famille de ceux qui vous font voyager dans ces univers qui sont ceux bâtis par les sujets dits psychotiques. Aujourd'hui, la valeur humaine de la folie étant globalement déniée, maltraitée, il revient aux soignants de ré-acquérir, ou sauver, cet espace de métier, et ce livre opère en ce sens. Parce que cette lecture est une opération, plus qu'un enseignement. Le psychanalyste, mais aussi le psychologue en institution ou le travailleur social qui s'engage dans le travail du récit, de la création par le transfert, accepte l'exil qu'impose ce déplacement. Il se met à penser sa clinique par l'écart. Ça se produit bien sûr aussi avec la théorie, à condition de la prendre pour ce qu'elle est : une fiction. Toute personne qui crée, qui pense, qui écrit, entre dans cet écart. Il vit dans cet écart entre soi et soi, et fabrique ce que le sinologue François Jullien appelle de « l'entre ».

MONOGRAPHIES DE LA XXVIII ème PROMOTION DE SUPERVISEURS
vendredi 06 juillet 2018

Ainsi peut-être en va-t-il des superviseurs qui bordent la place de l’objet @, support du sujet supposé savoir. Ainsi en va-t-il de cette place vide qu’il faut bien renoncer à remplir de savoir, de bonnes intentions, de volonté d’aide. Une place à maintenir vide dans toute institution, une enclave, qui laisse à… désirer ! Un peu à la manière du psychanalyste dont Lacan dans  Télévision  nous dit qu’il ne fait pas la charité, mais au contraire qu’il… décharite. Comme les troubadours qui rendaient hommage à la Dame en y renonçant sexuellement, les superviseurs en fin de formation dont nous trouvons ici le travail de monographie tournent autour de cette place vide, vide mais à laquelle il convient de donner des entours, de l’entourer de paroles qui lui font bordure et brodure.

Une analyse clinique de la pratique
vendredi 06 juillet 2018

Qu’est-ce qu’implique le choix d’un dispositif « clinique » parmi d’autres possibles ? Qualifier cette analyse de « clinique » signifie que le travail se centre sur ce qui se joue dans la relation entre un professionnel et celui qu’il a la charge d’enseigner, d’éduquer, de former, d’écouter, d’aider, d’accompagner, de soutenir… L’analyse de pratique : à quoi ça sert ?  

OUVERTURE A LA SECTION CLINIQUE
mardi 03 juillet 2018

Qu’est-ce que la clinique psychanalytique ? Ce n’est pas compliqué. Elle a une base – C’est ce qu’on dit dans une psychanalyse. En principe, on se propose de dire n’importe quoi, mais pas de n’importe où – de ce que j’appellerai pour ce soir le dire-vent analytique. Ce vent a bien sa valeur – quand on vanne, Il y a des choses qui s’envolent. On peut aussi se vanter, se vanter de la liberté d’association, ainsi nommée. Qu’est-ce que ça veut dire, la liberté d’association ? – alors qu’on spécule au contraire sur ceci, que l’association n’est absolument pas libre. Certes, elle a un petit jeu, mais on aurait tort de vouloir l’étendre jusqu’au fait qu’on soit libre. Qu’est-ce que veut dire l’inconscient, sinon que les associations sont nécessaires ? Le dit ne se socie pas à l’aventure. Ce sur quoi nous comptons, c’est que le dit se socie – chaque fois qu’il ne se dissocie pas, ce qui après tout est concevable, mais ce n’est certainement pas d’être dissocié qu’il est libre. Rien de plus nécessaire que l’état de dissociation quand on se l’imagine régir ce qu’on appelle le rapport à l’extérieur.

2018, jeudi 7 juin, Atelier Squiggle, Congrès FNAREN Rouen, texte
vendredi 29 juin 2018

Pour désirer grandir et pour pouvoir être dans un lien constructif avec les autres, pour que la pensée soit disponible pour accéder à la culture et aux apprentissages, le sujet doit avoir au minimum donné un sens à son histoire et il doit pouvoir faire jouer librement les trois registres psychiques que sont le réel, l’imaginaire et le symbolique. Il doit pouvoir dire et se dire, et ce « dire » doit avoir une adresse. 

Quelle place pour l’inconscient dans le « social » ?
jeudi 21 juin 2018

     Assistant de Service Social en Centre Médico-Psycho-Pédagogique (C.M.P.P.) depuis six ans, je souhaitais interroger ma pratique en confrontant deux logiques, celle de la relation d’aide dans le travail social et celle de l’inconscient. L’institution C.M.P.P. se revendique « psychothérapeutique » et d’ « orientation analytique ». Ces termes m’amènent à penser ma fonction « sociale » dans ce lieu spécifique. A priori, mon travail ne concerne pas le soin mais plutôt les questions de droits, l’administratif, le « champ social », l’« extérieur » ou encore les relations avec les partenaires. Cependant, cette orientation dite psychanalytique m’a amené à poser la question suivante : Quelle place pour l’inconscient dans le social ?

Accueillir des « réfugiés » : entre intentions et réalités
dimanche 10 juin 2018

Au sujet de l’accueil de « réfugiés », qui occupe régulièrement et à nouveau l’actualité politique et sociale de manière aiguë, le président de la République, Emmanuel MACRON, a exprimé qu’« accueillir les réfugiés est un défi immense » qui demande « une humanité immense et exigeante »[1]. Quant au premier ministre, Edouard PHILIPPE, il dira qu’« effectivement, il faut accueillir le mieux possible, c’est notre mission. La France est en effet la patrie des Droits de l’homme et du droit d’asile. (…) Mais il y a des réalités, et il faut équilibrer et peser ses mots. Les mots ont un sens, il faut faire attention (…). »

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